Danielle Mitterrand : « Je n'ai jamais considéré que Kouchner, Attali et Benamou étaient de gauche »

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L'ex-Première dame « se réjouit » de la politique d'ouverture de Nicolas Sarkozy qui a permis à la gauche de se débarrasser de « pseudo-socialistes ».

A l'occasion de la publication de son ouvrage, Le Livre de ma mémoire (Jean-Claude Gawsewitch éditions), Danielle Mitterrand analyse la crise du PS, revenu, selon elle, à la situation qu'a connu la SFIO avant le Congrès d'Epinay, en 1971, lors duquel François Mitterrand réalisa l'union de la gauche. Elle rappelle les valeurs fondamentales du socialisme, un humanisme incompatible avec le néo-libéralisme, valeurs dont les membres de son parti ne sont plus assez « convaincus ». Et Danielle Mitterrand enterre enfin les personnalités qu'elle a bien connues et qui ont récemment rejoint Nicolas Sarkozy. Des « fidèles de l'instant », explique-t-elle dans son livre, dont elle avoue aujourd'hui n'avoir jamais pris au sérieux l'adhésion aux valeurs de gauche.

 




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