La fable du réchauffement Climatique ?

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Le réchauffement climatique est-il une nouveauté ?
Est-il planétaire comme disent les mondialistes ?
Notre avenir est-il menacé ?

Réponses décoiffantes par un scientifique de haut niveau.


L’exploitation excessive de la na­ture ou encore les nuisances provoquées par la société in­dustrielle et l'économie de gaspillage sont des réalités évidentes. Certains de leurs effets sont visibles, d'autres moins. En marge de ces réalités préoccupantes naissent cependant des modes ou des phobies qui s'apparentent à des mystifications. L'une d'entre elles est la question du « réchauffement global» de la planète, tarte à la crème d'habiles charlatans qui rappor­tent gros, misant sur la crédulité et la peur du public. Pour en savoir plus, nous avons interrogé Marcel Leroux, professeur émérite de climatologie, ancien directeur du LCRE (Laboratoire de climatologie, risques, envi­ronnement) du CNRS, membre de l'Ameri­can Meteorological Society et de la Société météorologique de France.

La Nouvelle Revue d'Histoire : Le propre du climat est de changer. Or, il existe un discours actuel qui prétend que les chan­gements actuels vont dans le sens d'un réchauffement inéluctable de la planète. L'étude du passé permet-elle de confirmer cette interprétation?

Marcel Leroux: Non, car, à l'échelle paléo­climatique, les bouleversements ont été beau­coup plus importants que ceux que l'on nous annonce. Ainsi, en Afrique, lors du DMG (dernier maximum glaciaire), c'est-à-dire entre 18000et 15000 par rapport à nos jours, les températures moyennes étaient inférieures de 5 °C à celles que nous connaissons aujour­d'hui et le désert s'étendait considérablement vers le sud, tandis que la forêt avait quasiment disparu. Au contraire, lors de l'OCH (opti­mum climatique holocène), entre 9000 et 6000 par rapport à nos jours, les températures étaient supérieures de 2 °C à celles d'aujour­d'hui et la forêt dépassait très largement son étendue actuelle. Quant au Sahara, il recevait des pluies relativement abondantes, d'origine à la fois méditerranéenne et tropicale. Par­semé de lacs et de marécages, il était parcouru par des éleveurs, comme l'attestent les nom­breux dessins rupestres.

NRH : Après avoir perdu la longue mémoire paléoclimatique, ne perdons-nous pas éga­lement notre mémoire immédiate en matière climatique?

ML: Aujourd'hui, la mémoire est très sélec­tive, car on omet de rappeler l'automnale fraîcheur du surprenant mois d'août 2006, et on s'empresse d'oublier l'hiver 2005-2006 qui a battu des records de froid ou de chutes de neige, ou bien encore l'hiver 2000, lorsque la Sibérie a enregistré ses plus basses tempéra­tures et que la Mongolie a fait appel à l'aide internationale. Sans parler de l'Afrique qui, au cours des années soixante, bénéficia d'une pluviométrie supérieure à la normale. Elle avait fait remonter la zone sahélienne vers le nord, avec recul du désert. À la même époque, en Eurasie du Nord et au Canada, la forêt bo-  réale et l'exploitation agricole gagnaient vers le nord. Puis, à partir de 1972, renversement de tendance, la pluviométrie a dramatique­ment décru, et le Sahel a progressivement glissé une nouvelle fois vers le sud.

NRH: Les hommes doivent-ils avoir peur du réchauffement annoncé par certains « experts» ?

ML: Historiquement, nous pouvons consta­ter que les périodes chaudes ont toujours été des périodes fastes, comme par exemple au début de notre ère lors des années ,triom­phantes de la République romaine et de l'Em­pire. Lors de l'épopée des Vikings vers le Groenland et l'Amérique du Nord, entre 1150 et 1300, un optimum climatique régnait sur l'Europe centrale et occidentale, déplaçant les cultures et en particulier celle de la vigne de 4 à 5 degrés de latitude vers le nord. Le « doux douzième" (gentle twelfth century) représente dans la tradition écossaise un « âge d'or» avec ses hivers doux et ses étés secs. Ensuite, après une chute des températures, s'est produite le retour d'une période «chaude» connue par les spécialistes sous le nom d'optimum clima­tique médiéval (OCM) qui a notamment favorisé les grands voyages de découvertes. Par opposition, les épisodes froids ont été consi­dérés comme des «périodes sombres» (dark ages), comme celle qui, après 1410, a coupé les relations avec le Groenland, ou celle du « petit âge de glace» entre 1600 et 1850, qui a atteint sa plus grande rigueur vers 1708-1709 dénommée par Réaumur «l'année du grand hiver>, période au cours de laquelle les glaciers alpins ont atteint une grande exten­sion, comme en témoignent en 1789 les Cahiers de doléances des paysans chamo­niards dont les prai­ries étaient envahies par la glace. Il est donc ridicule de la part des médias de prétendre que la chaleur est synonyme de calamité, en particulier à des gens qui, au Cours de l'hiver, ne pensent qu'à l'été, rêvant pour leur retraite de résider dans le Midi ou en Espagne, voire au Maroc, c'est-à-dire au soleil! De cette façon, «l'invraisemblable douceur» du mois de décembre 2006 et la facture de chauffage allégée ont pu être présentées par les médias comme des catastrophes!

NRH: Vous soutenez que si le désert du Sahara « avance », ce n'est pas pour les rai­sons habituellement invoquées. Mais si un réchauffement climatique durable se pro­duisait, ne serait-il pas à craindre en Afrique où l'on nous prédit des catastrophes terri­fiantes dues à l'élévation des températures?

ML: L'histoire nous montre que toutes les périodes «chaudes» ont été en Afrique des périodes pluvieuses, notamment le Moyen Âge qui a permis la prospérité (entre 1200 et 1500) des grands empires sahélo-soudaniens. Quant à la diminution actuelle de la pluie au sud du Sahara, c'est tout le contraire d'un scénario de « réchauffement », ce qui apporte un démenti flagrant à ce que prétend le GlEC (Groupement intergouvernemental pour l'étude du climat). Il faut en effet souli­gner que sous les tropiques les précipitations tombent majoritairement en saison chaude. Si un réchauffement devait réellement se pro­duire, il se traduirait par une amélioration pluviométrique, or ce n'est pas le cas actu­ellement Le glissement actuel vers le sud de la zone sahélienne donc du Sahara, est de l'ordre de 200 à 300 km et le phénomène, qui a débuté dans les années 1970, s'inscrit comme au DMG, entre 18 000 et 15 000 avant nos jours, lorsque le Sahara s'était déplacé de 1 000 km vers le sud, non pas dans un contexte de réchauffement des pôles mais au contraire dans un schéma d'accentuation du refroidis­sement des pôles, ce qui contredit encore une fois le scénario infondé du GIEC, des écolo­gistes et des médias.

NRH : Sur quoi repose alors ce que vous qualifiez de «mythe du réchauffement global» planétaire?

ML: En 1988, les États- Unis vécurent drama­tiquement une sécheresse accompagnée de vents de poussière, qui évoquaient les années 1930, celles du dust-bowl, illustré par John Steinbeck dans Les Raisins de la colère. En juin 1988, J. Hansen (de la Nasa) présenta devant le Congrès une courbe sur laquelle il ajouta, à des moyen­nes annuelles, une moyenne établie sur les cinq derniers mois, ce qui eut pour effet de faire grimper artificiellement la courbe ther­mique des États- Unis. Ce procédé malhonnête déclencha alors la «panique climatique» déjà préparée de longue date par les mouvements écologistes, ce qui conduisit en 1989 à la créa­tion du GIEC. À partir de cette date, le nombre de prétendus climatologues, le plus souvent auto-proclamés ou désignés par les gouver­nements, augmenta d'une façon vertigineuse. Le climat devint l'affaire des organisations écologistes, de journalistes dits scientifiques, des médias et des politiques. Dans le même temps, tout fut hypersimplifié par des dé­légués désignés par les gouvernements et dénommés «experts» (donc des politiques ou des scientifiques politisés) qui établissent, comme à Paris en février 2007, le «Résumé pour Décideurs» (Summary for Policyma­kers). C'est à l'occasion de ces réunions que sont orchestrés, avec force simplifications et marchandages, voire mensonges éhontés, les «coups» médiatiques destinés à impres­sionner l'opinion. De cette façon, en 1995, avait été introduite, hors débat scientifique, la formule, toujours non prouvée, de «la res­ponsabilité de l'homme dans le changement climatique». On est alors très loin du climat lui-même! Mais c'est de cette façon que les politiques et les médias surenchérissent dans le catastrophisme du réchauffement. .. avec la même assurance et la même vigueur que dans les années 1970 lorsqu'ils annonçaient le retour d'un «nouvel âge de glace» !

NRH : Venons-en, si vous le voulez bien, à l'effet de serre. Doit-on croire les « experts» et les médias quand ils soutiennent que le CO2 est le facteur« unique» du changement climatique et de tous les phénomènes météorologiques?

ML: Pour 95 %, l'effet de serre est dû à la vapeur d'eau. Le dioxyde de carbone, ou CO2 ne représente, quant à lui, que 3,62 % de l'ef­fet de serre, soit 26 fois moins que la vapeur d'eau. La vapeur d'eau étant à presque 100 % d'origine naturelle, comme la majeure partie des autres gaz émissifs (CO2, et CH4 ou méthane), l'effet de serre est donc essentielle­ment un phénomène naturel. Seule une faible proportion (effet de serre dit anthropique) peut être attribuée aux activités humaines et cela pour une valeur totale de 0,28 % de l'effet de serre total, dont 0,12 % pour le seul CO2 c'est -à- dire une proportion insignifiante, voire tout à fait négligeable. Il est donc stupide de prétendre que les taux actuels n’ont jamais été aussi élevés depuis ... 650000 ans selon la der­nière affabulation. D'autant plus que les études paléoclimatiques n'ont révélé aucune relation entre le CO2 et la température! En résumé, aucune relation causale, physiquement fon­dée, prouvée et quantifiée, n'a été établie entre l'évolution de la température (hausse, mais aussi baisse) et la variation de l'effet de serre par le CO2. A fortiori, aucune relation n'est démontrée entre les activités humaines et le climat: l'homme n'est en aucune façon res­ponsable du changement climatique.

NRH : Pardonnez cette question brutale: la terre se réchauffe-t-elle, oui ou non?

ML: La température moyenne dite« globale» a augmenté de 0,74 °C au cours de la période 1906-2005 (GIEC, 2007). Mais, surtout, les données d'observation montrent que des régions se réchauffent tandis que d'autres se refroidissent. Certaines régions se sont ainsi refroidies comme l'Arctique occidental et le Groenland, tandis que d'autres se sont réchauf­fées comme la mer de Norvège et ses pour­tours, à l'échelle annuelle de l'ordre de ± 1°C et en hiver de l'ordre de ± 2°C, au cours de la période 1954-2003. L'espace Pacifique nord connaît une évolution comparable avec un refroidissement sur la Sibérie orientale, parti­culièrement en hiver, et un fort réchauffement sur l'Alaska et le détroit de Béring. Il est donc absolument inexact de prétendre que la pla­nète se réchauffe. Le « changement climatique» n'est pas synonyme de « réchauffement global» car il n'existe pas de « climat global ». De plus, et comme je viens de vous le dire, l'évolution du climat ne dépend en aucune façon du CO2, et l'homme n'est en aucun cas responsable de ce dernier, sauf dans le cadre limité des villes.

NRH : Que répondre à ceux qui annoncent de fortes menaces sur l'Arctique et sur l'An­tarctique?

ML: On mélange tout : climat, pollution, éco­logie et écologisme, développement durable, scoops médiatiques, propagande et faits réels, souvent déformés d'ailleurs, politique et inté­rêts économiques (avoués et inavoués). Ainsi les incohérences, les affirmations gratuites, les impossibilités physiques et les mensonges éhontés sont multiples.

NRH : Pourtant, « le Groenland fond» et l'Antarctique se disloque.

ML: C'est vrai que la glace fond dans les basses couches, sur les pourtours du Groenland baignés par l'air chaud venu du sud. Mais, en 1816 et 1817, par exemple, on avait pu atteindre le Pôle en longeant les côtes groenlandaises. En revanche, le satellite prouve que la partie sommitale du Groenland se refroidit et s'élève de 6 cm par an en raison des chutes de neige abondantes. Quant à l'Antarctique, il est par­ticulièrement stable et bénéficie même d'un gain de masse glaciaire dans sa partie orientale. La péninsule antarctique constitue une excep­tion bien connue des climatologues. En raison de sa latitude et de la proximité des Andes qui canalisent vigoureusement vers le sud le flux cyclonique chaud et hu­mide (M. Leroux, 2005), les dépressions australes connaissent ici une évo­lution remarquable. Elles sont de plus en plus creusées, tandis que leur trajectoire est de plus en plus méridionale, et la température de l'air est croissante (A. Pommier, 2006). Ainsi, comme dans le voisinage de la de la mer de Norvège (ou encore dans la région Alaska-détroit de Béring), le réchauffement de la péninsule antarctique, faussement attribué par le GIEC à l'effet de serre, est commandé par une intensifica­tion vers le Pôle de la circulation d'air chaud et humide de lointaine origine tropicale.

NRH: Comment expliquez-vous alors les changements que l'on observe en Europe?

ML: Afin de répondre à votre question de façon à être compris par des non -spécialistes, disons que dans l'espace de l'Atlantique Nord, tandis que l'Arctique occidental se refroidit et que les anticyclones qui quittent le Pôle sont plus puissants, les remontées d'air cyclonique associé aux dépressions transportent davantage d'air chaud et humide d'origine subtropicale, voire tropicale, vers la mer de Norvège et au-delà. En conséquence, la température s'élève et les précipitations (neigeuses en alti­tude, sur le Groenland et la Scandinavie) aug­mentent. Tandis que la pression baisse, la tempêtuosité s'accroît, avec des dépressions plus nombreuses atteignant des latitudes plus septentrionales (A. Pommier, 2005). Comme l'Europe occidentale est située sur la trajec­toire des remontées cycloniques du sud, elle bénéficie aussi d'un réchauffement, voire localement d'un excès de pluie. Il faut bien voir que sur l'Atlantique, l'agglutination anticyclonique (AA), couramment appelée anticyclone des Açores, est plus puissante et plus étendue vers le sud et c'est pourquoi le Sahel atlantique, et notamment l'archipel du Cap- Vert, subit une sécheresse plus prononcée que sur le conti­nent voisin. La Méditerranée qui prolonge cet espace atlantique est plus froide et donc plus sèche sur son bassin oriental (comme sur l'Europe centrale), tandis que la pression de surface est également croissante. C'est en particulier cette hausse de pression, et non le CO2, qui est responsable dans nos régions à la fois de longues séquences sans pluie (ou sans neige en montagne) lorsque la situation reste longtemps anticyclonique, ou des périodes de chaleur, voire de canicule comme en août 2003.

NRH : Mais pourtant, comme on le dit sou­vent, « les glaciers disparaissent ... »

ML: Pourquoi ne pas dire qu'ils ont été plus réduits encore dans les Alpes au Moyen Âge, et que la longueur aujourd'hui observable 1 de leur langue glaciaire dépend de leur alimentation en neige antérieure à la période actuelle ? C'est d'au­tant plus vrai à l'al­titude des neiges du Kilimandjaro, autre exemple hyper médiatisé, proche de 6000 mètres, où ce n'est pas la tem­pérature (ici inférieure à 0 °C) qui a varié mais, comme ailleurs, les conditions de la pluviosité (M. Leroux, 1983,2001)
 
NRH: On dit également que les cyclones vont être de plus en plus nombreux et de plus en plus violents.

ML: Les spécialistes de météorologie tropi­cale ne sont pas de cet avis, mais ils ne sont pas écoutés ... Ils affirment même qu'aucune tendance à la hausse n'est observée. Quant au colloque sur les cyclones tropicaux tenu au Costa Rica sous l’égide de l'OMM (Orga­nisation météorologique mondiale) en dé­cembre 2006, il a même conclu que « aucun cyclone ne peut être directement attribué au changement climatique ». Chris Landsea, spécialiste incontesté des cyclones, a préféré démissionner du GIEC pour « ne pas contri­buer à un processus motivé par des objectifs préconçus et scientifiquement non fondés ». Mais les dégâts provoqués par les cyclones offrent de si « belles images» aux revues et aux journaux télévisés ... L'exemple de « Katrina» est exploité sans vergogne, alors que la rupture des digues de La Nouvelle-Orléans était une catastrophe annoncée depuis déjà fort longtemps ...

NRH : Dans le registre catastrophique, cer­tains médias prétendent même que le Gulf Stream va s'arrêter ...

ML: Il faudrait pour cela que le vent, qui est le moteur des courants marins superficiels, cesse de souffler, c'est-à-dire que toute la circulation aérienne comme océanique soit bloquée, ce qui est naturellement invraisem­blable! On dit aussi que <da mer monte» ... mais aucune courbe ne le prouve, sauf pour quelques hypothétiques centimètres (12 cm en 140 ans), et aucune terre n'a encore dis­paru. Les prédictions, souvent de caractère « hollywoodien », sont issues de modèles climatiques dont l'efficacité est fortement discutée. En premier lieu, et c'est le comble pour des modèles numériques, par les mathé­maticiens eux-mêmes qui jugent que « les modèles employés sont à ce point sommaires, grossiers, empiriques, fallacieux que les conclu­sions qui en sont tirées sont dépourvues de toute valeur prédictive» (B. Beauzamy, 2006).

NRH: Quel est l'avenir de la climatologie dans l'actuel politiquement correct climatique?

ML: Au lieu de tirer des plans très hy­pothétiques sur la comète 2100, la cli­matologie, dans une impasse conceptuelle depuis une cinquantaine d'années, devrait plutôt chercher à contribuer efficacement à déterminer les mesures idoines de prévention et d'adaptation au climat du futur proche. Car le changement climatique - c'est le propre du climat d'évoluer constamment - est bien réel, mais antinomique du scénario « chaud» qui nous est actuellement imposé, comme le prouve la hausse continue de la pression atmosphérique au-dessus de nombreuses régions dont la France. Ce changement du climat n'est pas celui qui est prédit par le GIEC. Mais les théoriciens et les modéli­sateurs se soucient peu de l'observation des phénomènes réels. Ce sont les raisons et les mécanismes de ce changement permanent qu'il convient à la climatologie de définir sérieusement.

Dans le même temps, les autres disciplines, desservies par le mélange des genres et qui n'ont pas besoin de l'illu­soire épouvantail climati­que, pourront elles-mêmes se consacrer efficacement à la lutte contre la pollution ou s'investir dans le déve­loppement durable.

Propos recueillis par Bernard LUGAN NRH N° 31 juillet-août 2007

Marcel Leroux, Professeur émérite de climatologie, ancien directeur du LCRE (Laboratoire de climatologie, risques, environnement) du CNRS, membre de l'American Meteorological Society et de la Société météorologique de France, Marcel Leroux est l'auteur de plusieurs ouvrages qui font autorité, notamment La Dynamique du temps et du climat, 2éme édition, Dunod, Paris, 2000. Citons aussi Global Waming: Myth or Reality? The Erring Ways of Climatology, Springer-Praxis 1 / books in Environmental Sciences, BerlinHeidelberg, London, New York, 2005.


Orientation bibliographique

Beauzamy, B. (2006), Le Réchauffement climatique: mystifications et falsifications, Société de Calcul mathématique, SA, note adressée au Secrétariat général de la Défense nationale, février 2006. 10 p.

Leroux, M. (1996, 2001), La Dynamique du temps et du climat, Masson-Sciences, Dunod, 367 p. et Dynamic analysis of weather and climate, Wiley-Praxi series in Atmosph. Phys. (1998), 365 p

Leroux, M. (2001), The MeteoroIogy and Climate of Tropical Africa, Springer-Praxis, 550 p. + CD

Leroux, M. (2005), Global Wanning, Myth or ReaIity? The erring Ways of CIimatoIogy, Praxis-Springer, 509 p

Pommier, A. (2005), Analyse objective de la dynamique aéroIogique de basses couches dans l'espace Atlantique Nord : mécanismes et évolution de 1950 à 2000, Thèse universitaire  LCRE, Lyon

Pommier, A. (2006), Analyses of Highs and Lows Tracks in South and North Atlantic from 1958 to 2000, 6éme EMS Annual Meeting, Ljubljana, Sept

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charlotte 29/06/2008 14:29

Qui croire ? Les uns disent que le réchauffement est dû à l'activité humaine, d'autres que c'est un processus normal. Il est vrai que Al Gore nobel de la paix fut pour moi la raison pour laquelle j'ai plutôt tendance à croire que c'est un processus normal dû à l'activité solaire, au mouvement des planètes etc, plutôt qu'à l'activité humaine, ce qui n'est pas une raison pour faire n'importe quoi, bien sûr. De plus, cette excuse permet de mettre la pression sur les pays émergeants en les empêchant de s'industrialiser sous prétexte d'émissions de CO2.