Nouveau virus grippal A H1N1 : La saga des vaccins

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Sanofi-Pasteur, leader mondial des vaccins, émanation de Sanofi- Aventis, a annoncé dans un communiqué de presse du 29 avril 2009 publié sur son site, être prêt « ..à soutenir les efforts de santé publique afin de prévenir la circulation du nouveau virus grippal A/H1N1 après la décision de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de passer le niveau d’alerte à la pandémie de grippe de la phase 3 à la phase 4. »
Le même jour l’OMS a relevé l’alerte à la phase 5. Il est vrai que Sanofi Pasteur « ... a mis à disposition plus de 1,6 milliard de doses de vaccins en 2008, permettant de vacciner plus de 500 millions de personnes dans le monde ». Le 6 mai, toujours dans un CP, Sanofi indiquait « Sanofi Pasteur, division vaccins du Groupe sanofi-aventis (EURONEXT; SAN et NYSE; SNY), annonce aujourd’hui que la Food &Drug Administration (FDA) des Etats-Unis vient d’homologuer sa nouvelle unité de production de vaccin grippal située à Swiftwater, Pennsylvanie.(..) La nouvelle unité produira 100 millions de doses lorsqu’elle fonctionnera à plein régime. ». Un autre communiqué du même jour informe : « (…) Il n’existe pas encore de vaccin contre le nouveau virus de la grippe A (H1N1). Sanofi Pasteur travaille en étroite collaboration avec l’Organisation Mondiale de la Santé et les CDC afin de développer et de produire un vaccin qui permettrait de prévenir la propagation de ce nouveau virus grippal A (H1N1). Sanofi pasteur se tient prêt à produire un nouveau candidat vaccin contre le virus grippal A (H1N1) si le risque se concrétise et si les autorités de santé demandent la productionde ce vaccin. (..) » . Le 12 mai, encore un CP : « Sanofi-Aventis construit une nouvelle usine de productions de vaccins en France en investissant 350 millions d’euros » (à Neuville sur Saône-69).
Sa petite entreprise ne connaît donc pas la crise. Curieusement, le 9 mars, soit deux semaines environ avant l’apparition des premiers cas de grippe suspecte, Nicolas Sarkozy a signé un accord, représentant un investissement de 100 millions d’euros, pour la construction d’une usine de production de vaccins contre la grippe saisonnière et pandémique au Mexique. Pour qui? Pour Sanofi-Pasteur.

Quel flair tout de même ces français !

Sanofi-Pasteur MSD est la division du groupe Sanofi-Aventis et Merck and Co.Inc. crééé en 1994 qui se consacre exclusivement aux vaccins. Lors de son voyage en Chine en novembre 2007, le président français avait déjà signé un accord (source AFP 23/11/07 http://www.lefigaro.fr/) pour la construction d'une nouvelle usine de vaccins anti-grippaux à Shenzhen..

Quel vaccin ?
Le site de Sanofi Pasteur à Val de Reuil (Eure) « héberge la plus grosse unité au monde de production de vaccin contre la grippe ainsi qu’un centre d’expédition par lequel transitent chaque année plus de 700 millions de doses de vaccins à destination du monde entier. » (http://www.santelog.com)

Dans son unité de production en Pensylvannie, Sanofi-Pasteur va produire le Fluzone : « La production actuelle concerne Fluzone®, vaccin trivalent (3 virus inactivés dedans) contre la grippe saisonnière. Au total, Sanofi Pasteur a porté ici sa capacité annuelle de production à environ 150 millions de dose de vaccin trivalent aux Etats-Unis : 50 millions de doses par l'unité de base, 100 millions par la nouvelle unité, en prévision de la saison grippale 2009/2010. Et A/H1N1 ? Réponse de Wayne Pisano, PDG de Sanofi Pasteur : « Sanofi Pasteur évalue actuellement les ressources pour produire du vaccin contre la grippe A/H1N1 dès que l’OMS et les autorités de santé en auront fait la demande ; avec l’homologation Sanofi Pasteur dispose d’une plus grande flexibilité pour produire du vaccin contre la grippe saisonnière et développer un vaccin A/H1N1 ».

Le 14 mai, soit environ une semaine après la circulation sur Internet de l’annonce du marché très « opportun » conclu au Mexique par le président français pour Sanofi, le site « Santé log » se fend d’un billet pour expliquer « comment Sanofi a pu anticiper la pandémie». Passons les éloges à destination du groupe, sa capacité de prévoyance, « son Plan de préparation pandémique » pour se concentrer sur une information : « Sanofi propose un vaccin pré-pandémique grippe aviaire, Emerflu®, approuvé dans plusieurs pays -l’Australie le 26 mars - mais… refusé par l’EMEA (Agence européenne des médicaments) ! » Un vaccin qui aurait subi des essais depuis fin 2004… On apprend à l’occasion que la R&D de Sanofi Pasteur « étudie la possibilité d’adjoindre aux vaccins des adjuvants (comme l’aluminium) ou des immunostimulants (immunopotentiateurs) pour rendre les vaccins plus efficaces immunitairement parlant, avec la possibilité de réduire les doses injectées pour le même résultat, avantage quantitatif aussi : davantage de vaccins pour davantage de patients pour une production optimale dont le niveau est resté le même ! »

Dans un billet du 24 avril le même site avait déjà expliqué pourquoi le vaccin Emerflu a été refusé par l’EMEA ». L’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans l’UE aurait été refusée par l’EMEA car celle-ci estime que « Avant que la pandémie démarre, personne ne sait quelle souche de virus grippal sera impliquée, aussi les compagnies pharmaceutiques ne peuvent pas préparer le vaccin adéquat à l’avance ».
Sanofi ne savait donc pas ce que n’importe quelle personne dotée de bon sens sait parfaitement ? La ficelle est un peu grosse ! La suite encore plus : « Mais l’EMEA admet que les laboratoires peuvent néanmoins préparer un vaccin à base d’une souche à laquelle personne n’a encore été exposé et le tester chez l’ Homme pour vérifier la qualité de la réponse immunitaire, « leur permettant de prédire comment les gens réagiront quand la souche grippale cause de pandémie y sera incluse. Or toutes les prévisions ont jusqu’à maintenant laissé entendre que l’approche de la souche pandémique pourrait être si rapide qu’on n’aurait pas le temps matériel de préparer le vaccin spécifique en quantité suffisante pour vacciner TOUTE la population, puisque cette souche n ‘a jamais sévi chez nous, donc pas d’anticorps spécifique dans la population ? »
« Le CHMP s’est soucié de la capacité d’Emerflu® à déclencher la production de suffisamment d’anticorps… Un vaccin prépandémique (mock-up : une « maquette » de vaccin) doit amener un niveau d’anticorps protecteurs chez au moins 70 % des sujets pour être considéré comme conforme. Comme la production d’anticorps à la suite de l’administration d’Emerflu® était audessous de ce niveau dans les principales études - moins de 40% chez les participants de moins de 60 ans », le CHMP a estimé qu’il n’était pas conforme pour être utilisé en tant que « vaccin maquette », et qu’il ne préparait pas les sujets vaccinés à faire face à une future infection, mettant en cause les différents schémas d’immunisation utilisés au cours des essais du vaccin.
Sanofi-Pasteur a annoncé qu’il reprenait ses travaux et ses expérimentations pour satisfaire aux exigences du CHMP… Il s’agit d’être prêt pour la pandémie. »

Donc Sanofi a fabriqué un vaccin « pré-pandémique » à base de la souche virale inactivée H5N1 (A/Vietnam/1194/2004 NIBRG-14) d’origine vietnamienne (car il y aurait, paraît-il, au Vietnam des cas humains enregistrés depuis au moins 5 ans de grippe aviaire…) qui ne sert à rien selon l’EMEA, qui ne produit pas assez d’anticorps selon le CHMP, un vaccin auquel Sanofi n’hésitera pas à adjoindre des adjuvants aussi toxiques que l’aluminium, mais qui a particulièrement retenu l’attention de l’OMS puisque celle-ci confiera à Sanofi le soin de produire LE vaccin miracle contre la souche pandémique !

En avril 2007, la Food and Drug Administration (FDA) a approuvé le vaccin développé par Sanofi Pasteur pour le virus H5N1 même si un an auparavant, la FDA avait déclaré que Sanofi Pasteur produisait des vaccins Fluzone contaminés. ( Sanofi Pasteur, The Largest Company In The World Devoted To Human Vaccines, April 18, 2007,
http://noonehastodie.blogspot.com/2007/04/sanofi-pasteur-largest-company-in-world.html )
 
Le vaccin anti-H5N1 approuvé par la FDA n'est apparemment pas vraiment efficace dans le cas de l'éclosion d'une grippe aviaire transmissible d'homme à homme. Lorsqu'elle fit l'annonce de son approbation, la FDA a déclaré, « deux injections faites en 28 jours peuvent fournir une protection « limitée » si une pandémie se produit. Environ 45% des personnes qui ont reçu le vaccin lors d'une étude ont développé une réponse immunitaire au virus ( The New Scientist, US Approves First Bird Flu Vaccine for People, 17 April, 2007,
http://www.newscientist.com/channel/health/bird-flu/dn11626-us-approves-first-bird-flu-vaccine-for-people.html )
Sanofi-Pasteur s’est par ailleurs distingué en commercialisant le Gardasil (vaccin contre le papilloma virus). Une dépêche de l’AFP du 10 février 2009 indiquait que « Les autorités sanitaires espagnoles ont retiré du marché 75.582 doses de vaccins contre le papillomavirus humain (HPV) qui peut provoquer des cancers du col de l'utérus, après l'hospitalisation de deux adolescentes qui venaient d'être vaccinées dans la région de Valence (Est). "L'une des deux jeunes filles est sortie des soins intensifs ce week-end et l'autre y est encore, les deux sont dans un état stable", a indiqué mardi à l'AFP une porte-parole des services de santé du gouvernement régional de Valence. Ces deux jeunes filles, vaccinées la semaine dernière contre ce virus dans le cadre d'une vaste campagne de vaccination des adolescentes lancée par les autorités espagnoles, avaient dû être hospitalisées d'urgence après s'être senties mal quelques heures après avoir reçu le traitement.
Après avoir pris connaissance de ces deux cas et de leur lien possible avec le vaccin, le ministère espagnol de la Santé a ordonné le retrait de tous les vaccins du même lot, de marque Gardasil, soit au total 75.582 doses. »

La FDA à la rescousse
Mais pourquoi diable s’embarrasser de longs tests par ailleurs fort coûteux puisque la FDA a publié le 27 avril 2009 des Autorisations d’Urgence fort opportunes. Celle-ci « en réponse à des demandes émanant des Centres US pour le Contrôle et la Prévention des Maladies, a publié des Autorisations d’Urgence (Emergency Use Authorizations-EUAs) pour donner aux personnels médicaux et de santé publique des outils thérapeutiques et de diagnostic importants afin d’identifier le virus de la grippe porcine et y répondre sous certaines circonstances. L’agence a publié ces EUAs pour l’utilisation de certains produits antiviraux Relenza et Tamiflu, et pour le test de diagnostic du panel de la Grippe porcine rRT-PCR.
« L’Autorité de l’EUA permet à la FDA, en vertu de l’évaluation des données disponibles, d’autoriser l’utilisation de produits médicaux non-approuvés ou non-dédouannés ou des utilisations non-approuvées ou non dédouannées de produits médicaux approuvés ou dédouanés à la suite d’une détermination et déclaration d’urgence, à condition que certains critères soient respectés. L’autorisation prendra fin quand la déclaration d’urgence sera terminée ou l’autorisation annulée par l’agence. »
En clair, cela signifie qu’à partir du moment où l’état d’urgence sera déclaré, tout ce que les labos présenteront comme un traitement pour la grippe porcine sera utilisable, y compris des médicaments jamais testés. Un eldorado pour Big Pharma pendant tout le temps où durera l’état d’urgence ! C’est tellement clair que le texte stipule sans complexe à la fin : « Les professionnels de santé et les consommateurs peuvent faire part au programme de l’ Observatoire Médical des Effets Adverses de la FDA de tout effet secondaire indésirable sérieux, en ligne, par mail, fax ou téléphone. »
Avec ces autorisations, le Tamiflu qui ne peut actuellement pas être donné à des enfants de moins d’un an pourra être administré aux nourrissons. Le Relenza et le Tamiflu pourront de plus « être distribués à de larges segments de la population sans devoir être étiquetés comme il est d’usage pour les médicaments dispensés (..) être distribués aussi par un éventail plus large de personnels de santé et de volontaires (..)»

En gros, n’importe qui pourra administrer n’importe quoi.
Dans quel but cette curée est-elle encouragée par un organisme d’Etat ? Le fait que ceci ait lieu aux USA ne saurait nous rassurer s’il est vrai qu’en Europe la vigilance est plus forte, l’esprit qui préside à ces préparatifs sordides ne connaît pas de frontières.

Le passage sur les autorisation sur les tests est aussi instructif
La FDA donne une autorisation d’urgence au test rRT-PDR en assurant qu’elle « a déterminé qu’il peut être effectif pour tester des prélèvements sur des individus atteint de grippe A, dont les subtypes de virus ne peuvent pas être identifiés par les tests habituels disponibles. (..) Un résultat positif indique que le patient est probablement infecté par le virus de la grippe porcine mais n’indique pas le stade de l’infection. Toutefois, un résultat négatif, en lui-même, n’exclue pas la possibilité d’une infection par le virus de la grippe aviaire. » Cela signifie que la décision de mettre des personnes en quarantaine, de les vacciner, etc… sera entièrement sous l’arbitraire des gens qui se trouveront sur le terrain pour « encadrer » les opérations.
« L’autorité de l’EUA fait partie du Projet BioShield qui est devenu loi en juillet 2004 »
Le texte entier du communiqué de la FDA est accessible (en anglais) sur :
http://pandemicinformationnews.blogspot.com/2009/04/fda-authorizesemergency-
use-of.html.

Ce texte de la FDA est l’indice majeur qui jette la suspicion sur toute l’hystérie médiatique qui accompagne cette « pandémie » programmée. La FDA nous a habitué à sa corruption, sa complaisance avec les intérêts des firmes biotechnologiques et pharmaceutiques, mais jamais elle n’avait été aussi ouvertement si loin dans l’énoncé des intérêts auxquelles elle est soumise.
Ce communiqué, croisé avec d’autres informations, fait froid dans le dos: non seulement on voit bien que la santé des populations n’est absolument pas la préoccupation des pouvoirs qui prétendent mettre en place des mesures préventives, mais on peut légitimement se demander s’il ne s’agit pas d’une atteinte délibérée à la santé de ces populations.
Quand on autorise, sous prétexte d’urgence, l’administration d’un médicament aussi controversé que le Tamiflu à des enfants de moins de un an, cherche t’on à les « protéger » de la grippe porcine ou à les trucider ? Des effets hallucinogènes et létaux du Tamiflu ont en effet déjà été enregistrés chez des enfants de plus de 10 ans au Japon (voir n°116 du journal « Votre Santé »-20 juin 2009). Quand on autorise des médicaments non étiquetés, administrés par des bénévoles, on autorise en fait n’importe quelle exaction possible envers les populations concernées ! Or, les responsables du Projet Bioshield, comme de la FDA, ne sont pas des demeurés incapables de savoir ce qu’ils font, ils savent ce qu’ils font en
publiant ces autorisations.
Aussi difficile que cela soit à admettre, quelque chose d’ignoble est réellement mis en route avec cette « pandémie ».

Glaxo Smith Kline (GSK)
Avez-vous remarqué que nous disposons en France du plus grand producteur de vaccins et que, curieusement, c’est au laboratoire Glaxo Smith Kline que vient d’être passée la commande de 50 millions de doses de vaccins contre le H1N1 par la France, tandis que les Etats-Unis passent eux commande au groupe français Sanofi Pasteur … !? Bon, on sait que François Sarkozy, frère du président et ex Directeur Médical France d’Aventis Pharma, a aujourd’hui autant d’intérêts avec Glaxo Smith Kline qu’avec Sanofi-Aventis puisqu’il a fondé une chaîne de télévision sur internet appelée LongeviTV dont l’un des financeurs / sponsors est Sanofi Aventis et qu’il préside depuis 2008 la SAS AEC Partners (France). AEC Partners a pour clients l’industrie de la santé et des soins ainsi que l’industrie des "sciences de la vie", mais la firme conseille aussi des fonds d’investissements « majeurs », et a parmi ses « partenaires stratégiques internationaux » ..Glaxo
Smith Kline. Le monde est petit... ( Pour les détails sur les conflits d’intérêts et liens finances-pharma, lire :
http:// pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/03/05/alzheimernouvelle-fondation-de-cooperation-scientifique-mai.html ).

Mais cela ne nous dit rien du vaccin commandé par la France au second géant mondial de la pharmacie, producteur du Relenza (autre antiviral utilisé avec le Tamiflu). Un communiqué de presse de ce groupe anglo-américain, GSK (www.gsk.com), daté du 15 mai 2009 apporte les précisions suivantes :
« GSK a reçu des ordres de différents gouvernements de stocker un nouveau vaccin candidat avec adjuvant contre la grippe A (H1N1) comme mesure de précaution » et s’engage à fabriquer le l’OMS.
Le vaccin « comprendra un antigène de la souche de grippe A (H1N1) récemment isolée et contiendra aussi le système adjuvant A SO3, propriété de GSK. Un système adjuvant peut être ajouté à l’antigène au moment de l’administration. (..) Le système adjuvant aide à accroître le nombre de doses de vaccins qui peut être produit.» Le communiqué confirme que le gouvernement français a l’intention d’acheter 50 millions de doses de ce vaccin avec adjuvant.
Il précise également que GSK va convertir son intention de donner à l’OMS 50 millions de doses de son vaccin prepandémique H5N1 pour les pays en voie de développement en doses de ce nouveau vaccin candidat.
Les détails de la composition de cet « adjuvant révolutionnaire » ne sont néanmoins pas accessibles: secret de fabrication.
Sanofi annonce qu’il rajoute (car il y en a déjà dans nombreux vaccins) de l’aluminium pour rendre son vaccin plus efficace, et GSK ne dit pas ce qu’il met pour pouvoir, comme Sanofi, gagner la course à la production qui va rapporter le jackpot.
Un conseil avant de décider, regardez la vidéo « Silence, on vaccine » sur :
www.dailymotion.com/relevance/search/silence+on+vaccine/video/x8lwte_silence-on-vaccine

Enfin, il est utile de se souvenir que GSK a participé à des essais de médicaments contre le SIDA sur des enfants dans un centre d’enfants abandonnés de la ville de New York. L’histoire, révélée par la BBC, est relatée dans un article de Sylvie Simon « Le Massacre des Innocents » publié sur le site www.oulalal.net, le 16 mars 2007 (ou résumé: Bulletin n°7-avril 2007) . Les enfants victimes ont enduré des souffrances atroces mais quand la BBC a essayé d’obtenir des explications des responsables, les dirigeants de Glaxo Smith Kline se sont contentés d’affirmer que ces essais, conformes aux lois en vigueur, correspondaient à des standards rigoureux et étaient conduits en accord avec les règles locales !
Comme on le voit avec le communiqué de la FDA précédemment mentionné, les « lois » sont parfaitement adaptées aux besoins des firmes pharmaceutiques : ce ne sont pas elles qui doivent s’adapter à la loi !

Un article de nouvelobs.com du 30 mai rapporte que France-Télévisions est en alerte : en cas de passage au niveau 5B (nous sommes depuis le 4 juin en niveau 5A), la circulation en France sera bloquée et seuls quelques journalistes auront un laisser passer pour circuler.
« Dans un tel schéma, médecins et infirmières seraient réquisitionnés. Les entreprises, les administrations, les écoles, les crèches seraient également sur le pied de guerre. Et selon le professeur Anne Laude, codirectrice de l’Institut droit et santé à l’université Paris-VDescartes, "personne n’aurait le droit, sauf dans le cas d’une contre-indication médicale, de refuser de se soumettre à une telle vaccination. S’y soustraire à titre individuel, ce serait prendre le risque de contaminer autrui.»

La nature du virus présenté comme d’origine à la fois aviaire, porcine et humaine, et rebaptisé A, n’est pas questionnée dans les médias, il est pourtant extrêmement curieux que ce franchissement de la barrière des espèces ne suscite pas de curiosité. Pourquoi les scientifiques ne sont-ils pas interrogés pour donner leur avis au JT sur son origine très surprenante ? Naturelle ? Fabriquée ? par qui ? Que font les médias ?

Une mesure anticonstitutionnelle
L’annonce du gouvernement selon laquelle il envisage la vaccination obligatoire de tous les français, ou ciblée, -il va décider bientôt-, est d’autant plus surprenante qu’elle est parfaitement anticonstitutionnelle.
« En France, il ne peut exister d’obligation légale de vaccination.
Toute obligation serait anticonstitutionnelle :
Art. 3 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, du 10-12-1948 : «Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne».
Toute obligation serait contredite par le nouveau Code civil qui reconnaît le «principe du respect de l’intégrité du corps humain».
Toute obligation serait en contradiction avec :
L’article 36 du Code de Déontologie Médicale qui précise que :
«Tout acte médical requiert le consentement libre et éclairé des personnes».
Toute obligation serait contraire aux :
Arrêts de la Cour, du 25-02 et 14-10 1997, expliquant :
Information des Patients - «Les praticiens doivent être en mesure de prouver qu’ils ont fourni au patient une information loyale, claire, appropriée et exhaustive, au moins sur les risques majeurs, et la plus complète possible sur les risques les plus légers. Cette information a pour but de permettre au patient de refuser la vaccination proposée en estimant que les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés».
Toute obligation serait annulée d’office par la :
Loi du 04 mars 2 002, n° 2 002-303, Art. 11, Chapitr e 1er, modifiant l’Art. L 1 111-4 du Chapitre 1er du Titre 1er du Livre 1er de la Première Partie du Code de la Santé Publique : «Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment».
Il appartient donc à chacun d’accepter ou refuser, librement, cet acte médical - contesté par une multitude de professionnels de la médecine - qu’est une vaccination.
Toute obligation de vaccination induit, pour tout opposant à cet empoisonnement, la notion de Résistance à l’Oppression (droit reconnu par la Constitution) et celle de Légitime Défense (qui ne limite pas le choix des moyens utilisables !) »

Mais on a déjà vu d’autres cas dans lesquels ce gouvernement s’est assis sur la Constitution. Aussi, s’il ne faut pas ignorer la piste juridique, l’important est de s’organiser rapidement pour décider de la réponse à donner collectivement à cette annonce.
Il est important de répondre collectivement, et non individuellement ou par petits groupes, car il est très facile de déstabiliser des individus ou des petits groupes.

INFOS UTILES….

Le Dr Laibow de la Natural Solutions Foundation (USA) conseille à chacun d’exiger le droit de se mettre en quarantaine chez lui en attendant que passe la « pandémie » si elle est déclarée. Elle conseille également de se munir de stocks de vitamine C bio et d’en absorber le maximum en cas d’infection par le virus.
L’aide d’un bon médecin, acquis à cette démarche est bien sûr souhaitable. D’autres conseils sont prodigués sur le site de NSF.
Mais ce qu’il faut retenir de l’incidence d’un virus grippal hautement pathogène c’est, selon le Dr Laibow, qu’il provoque une « tempête immunitaire », c’est-à-dire une production de cytokine (molécule signalant au système immunitaire qu’il doit réagir) extrêmement importante.
Cette production démesurée se produit les deux ou trois premiers jours, et diminue ensuite au fur et à mesure que le système immunitaire retrouve son équilibre.
La conséquence directe de cette « tempête » est une production démesurée de mucus dans les poumons qui peut mener à l’étouffement. Il est donc important d’éviter tous les aliments et boissons qui pourraient aggraver la production de mucus.
Lorsque les trois premiers jours de l’infection déclarée sont passés, le danger de décès est écarté.
Site NSF : http://www.healthfreedomusa.org

Voir ou revoir :
http://librevent.over-blog.com/article-34541470.html

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am 07/08/2009 16:18

la grippe A est le veau d'or des laboratoires
quel qui soit