De la liberté

 

Pour parvenir à garder un autre individu en sa puissance, on peut avoir recours à différents procédés.

On peut l'avoir immobilisé par des liens, on peut lui avoir enlevé ses armes et toutes possibilités de se défendre ou de s'enfuir.
On peut aussi lui avoir inspiré une crainte extrême ou se l'être attaché par des bienfaits, au point qu'il préfère exécuter les consignes de son maître que les siennes propres, et vivre au gré de son maître qu'au sien propre.

Lorsqu'on impose sa puissance de la première ou de la seconde manière, on domine le corps seulement et non l'esprit de l'individu soumis. Mais si l'on pratique la troisième ou la quatrième manière, on tient sous sa dépendance l'esprit aussi bien que le corps de celui-ci. Du moins aussi longtemps que dure en lui le sentiment de crainte ou d'espoir. Aussitôt que cet individu cesse de les éprouver, il redevient indépendant. Même la capacité intérieure de juger peut tomber sous la dépendance d'un autre, dans la mesure où un esprit peut être dupé par un autre.

Il s'ensuit qu'un esprit ne jouit d'une pleine indépendance, que s'il est capable de raisonnement correct.
On ira plus loin. Comme la puissance humaine doit être appréciée d'après la force non tant du corps que de l'esprit, les hommes les plus indépendants sont ceux chez qui la raison s'affirme davantage et qui se laissent davantage guider par la raison.

En d'autres termes, je déclare l'homme d'autant plus en possession d'une pleine liberté, qu'il se laisse guider par la raison.

Spinoza

***************


 


Visiteurs uniques 

Libre de penser, libre de dire, libre d'écrire, libre d'oser, libre engagement, libre distance, libre de vivre.....libre vent

L'interdit de publier, d'afficher ou de diffuser de l'écrit, de la parole ou de l'image, est de tous les siècles et de tous les régimes... Libre Vent c'est évidemment tout le contraire !  La liberté d'informer et de s'informer ne s'use que lorsque l'on ne s'en sert pas... Je place ce site sous la responsabilitée et le controle de l'Organisation des nations unies...

Lundi 9 août 1 09 /08 /Août 00:00

 
1 - Le pauvre : il travaille
2 - Le riche : l'exploite
3 - Le soldat : il défend les deux

4- Le contribuable : il paye pour les trois
5 - Le vagabond : il se repose pour les quatre
6 - Le poivrot : il boit pour les cinq
7 - Le banquier : il escroque les six
8 - L'avocat : il trompe les sept
9 - Le médecin : il tue les huit
10 - Le croquemort : il enterre les neuf

11 - Et Sarko : il vit des dix !


Communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Vendredi 6 août 5 06 /08 /Août 08:02
Communauté : Libre parole
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Mercredi 4 août 3 04 /08 /Août 08:14

 (liens cliquables pour les sources)


Marianne 2

 

20 mensonges pour 65 minutes d'interview
Pour le reste, les propos furent prévisibles. Le chef a «évacué» l'affaire Woerth-Bettencourt-Sarkozy en une quinzaine de minutes. Il fut même surprenant de constater à quel point il n'a rien compris au problème de conflit d'intérêt. Il n'a pu s'empêcher de récupérer à son compte l'initiative d'évènements qui le dépassent, tels le départ de Joyandet de son gouvernement. Sans surprise non plus, il a réitéré que sa réforme des retraites irait à son terme, et qu'importe l'ampleur des manifestations le 7 septembre prochain. Pas un mot sur son revirement au sujet de l'âge de la retraite. Si Sarkozy n'a pas compris l'ampleur de la situation, c'est peut être parce qu'il ne connaît pas bien la réalité. Le nombre d'erreurs et de mensonges, incroyable pour une intervention télévisée soit-disant préparée depuis un mois, est stupéfiant.

Outre les réactions négatives, sauf à l'UMP et dans les colonnes du Figaro, certaines déclarations de Nicolas Sarkozy ont été rapidement démenties. Ainsi, Pierre-Alain Muet, économiste et député socialiste du Rhône, a détecté 10 mensonges, plus ou moins grossiers, dans les propos présidentiels. d'autres démentis sont venus de toutes part.

Voici donc la liste des 20 mensonges de Nicolas Sarkozy.

1. «La France est le pays qui travaille le moins.» C'est faux: les salariés français travaillent en moyenne. 36,5 heures en 2008 par semaine, contre 34,6 heures en Allemagne, 34,5 heures au Danemark, 35,6 heures en Suède, 33,2 heures en Norvège, et 33,9 heures aux Etats-Unis.

2. «Les pays qui ont le plus réduit le chômage sont ceux qui ont augmenté le temps de travail». La réalité est ... inverse : Pierre-Alain Muet rappelle que «les pays qui ont le plus réduit leur temps de travail sont ceux qui ont le taux de chômage le plus faible. Les Pays-Bas (4,3 % en mai 2010) ; la Norvège (3,7 %), l'Allemagne (7,5 %), le Danemark (6 %) alors que le taux de chômage harmonisé approche 10 % en France

3. «Les 35 heures ont détruit la compétitivité». Faux : elle s'est améliorée de 1997 à 2002. Le solde extérieur de la France est redevenu négatif ... depuis 2002.

4. «La France est le pays qui taxe le plus les hauts revenus». Faux à nouveau. Grâce aux niches fiscales et à la faible taxation des revenus du capital, le taux d'imposition des plus riches reste faible : «Il est de 25 % pour les 1 000 plus hauts revenus et tombe à moins de 20% pour les 10 plus hauts revenus» note le député Muet. Et le taux d'imposition de Mme Bettencourt est estimé à 20%. Pas plus.

5. «La France est le pays qui taxe le plus les entreprises.» Toujours faux. Le taux d'imposition des bénéfices des grosses PME (> 500 salariés) est d'environ 20%, et inférieur à 13 % pour les entreprises de plus de 2 000 salariés.

6. «Le bouclier fiscal évite de verser plus de 50 % de ce que l'on gagne à l'Etat.» C'est argument a été maintes fois démonté. le bouclier fiscal protège le patrimoine et la rente, pas le travail.

7. «Il existait avant mon élection des contribuables qui payaient 100% d'impôt. C'est-à-dire qu'ils gagnaient 1.000, ils payaient 1.000. » Ce mensonge est l'un des meilleurs, le plus grossier, le plus énorme. Personne, en France, ne paye 100% d'impôt. Lundi soir, David Pujadas n'a même pas relevé. Faut-il rappelé que la tranche la plus élevée de l'impôt sur le revenu est de ... 40% ? Et même en ajoutant la taxation des revenus de l'épargne et du patrimoine (moins imposés que le travail), on ne parvient pas à ce chiffre mirobolant.

8. «Le collectif Sauvons la recherche ne s'exprime plus, les chercheurs ne font plus grève». Evidemment, la réponse n'a pas tardé. L'arroseur de l'Elysée s'est fait copieusement arrosé. Le collectif Sauvons la recherche s'est fendu d'un communiqué intitulé: «Aujourd’hui en France quand des chercheurs font grève, seul le chef de l’Etat croit qu’ils travaillent ». Et il a rappelé que l'année 2009 écoulée «a été marquée par une grève dans les universités et organismes de recherche comme on n’en avait pas vu depuis 1968.» Depuis 2007, on recense 1600 mouvements de grèves dans la recherche. La dernière manifestation date ... du 1er juin dernier.

9. «En 1997, les socialistes allemands ont supprimé l'impôt sur la fortune en Allemagne». On appellera cela un mensonge par omission : Sarkozy oublie de préciser que les Allemands, socialistes ou pas, n'ont pas supprimé les droits de succession sur l'héritage. Surtout, Sarkozy attribue aux socialistes allemands la décision politique de supprimer leur ISF. Ce n'est pas tout à fait ça : après une décision de leur Cour constitutionnelle du 22 juin 1995, les Allemands ont renoncé à leur ISF. De surcroît, cette décision de la Cour a été invalidée par une autre décision de justice depuis.

10. «Le bouclier fiscal existe en Allemagne depuis plus de vingt ans». Sarkozy récidive. Il n'y a pas de bouclier fiscal en Allemagne. Le président français, qui paraît-il use de Facebook, pourrait-il prendre la peine de regarder sur le Net à quel point cette récidive mensongère finit par amuser la galerie ?

11. «En 2008, les socialistes espagnols ont supprimé l'impôt sur la fortune en Espagne.» José-Luis Zapatero a rétabli une forte imposition sur le patrimoine depuis mars dernier, crise oblige.

12. «Il n'y a aucune raison que l'Etat s'impose une gestion rigoureuse et que les collectivités territoriales, notamment les régions, continuent une politique d'augmentation du nombre de fonctionnaires: 34.000 chaque année depuis 10 ans à compétence constante». Ainsi Sarkozy voulait-il dénoncer l'inflation des budgets régionaux. Le socialiste Martin Malvy, porte-parole de l'Association des régions de France (ARF) lui a répondu : l'Etat a transféré 80 000 fonctionnaires aux Régions ces dernières années.

13. Pour le défendre, Nicolas Sarkozy a qualifié le procureur de Nanterre de «juge». C'est faux. Il est procureur. C'est d'ailleurs toute la différence. Un procureur dépend du parquet, c'est-à-dire du ministère de la Justice. Un juge est indépendant.

14. Le taux de chômage en France serait de 9,5%, et non pas de 10%. C'est faux. Il faut être précis, comme l'a rappelé Nicolas Sarkozy à David Pujadas. Le taux de chômage en France (Outre-mer comprise) est de 9,9% selon l'Insee.

15. Au début de son intervention, Sarkozy cite le «rapport extrêmement fouillé de l'inspection des finances» au sujet de l'éventuelle intervention d'Eric Woerth dans l'examen de la situation fiscale de Mme Bettencourt. Le rapport n'est pas de l'IGF mais de la seule responsabilité de son directeur, comme ce dernier le rappelle en préambule. De surcroît, il ne contient que 12 pages, et multiplie les précautions d'usage à cause du faible délai imparti à l'enquête (10 jours).

16. Aucune enquête sur les soupçons de conflit d'intérêt du couple Woerth ni sur le financement politique illégal n'a été conduite à ce jour.

17. A propos de la nomination des patrons de l'audiovisuel public, Sarkozy explique que ces nominations sont soumises à l'approbation des commissions culturelles du Sénat et de l'Assemblée Nationale. C'est faux. Ces deux commissions ont un droit de veto, au 3 cinquièmes. Elles n'approuvent rien. Bien au contraire, un obstacle majeur (3/5èmes de vote) leur est imposé si elles veulent contester la décision du Chef.

18. «En 35 ans, jamais on ne m'a accusé de quoique que ce soit de sérieux.» Sarkozy oublie simplement le Karachigate, et ces accusations émanant de la police luxembourgeoise. Rien que ça.

19. Selon Nicolas Sarkozy, la prise en compte de la pénibilité dans sa réforme des retraites, serait «un droit nouveau». C'est faux. Le principe même des régimes spéciaux des cheminots, des mineurs, et d'un certain nombre de professions jugées physiquement éprouvantes était cette prise en compte de la pénibilité. Sarkozy, qui se félicite de les avoir abroger (ce qui est également partiellement faux, mais c'est un autre sujet), devrait s'en souvenir...

20. Lundi soir, Sarkozy s'indignait aussi qu'on le soupçonne d'être allé chercher des enveloppes d'espèces chez le couple Bettencourt. Effectivement, certaines enveloppes étaient directement portées au siège de l'UMP, sur instruction du trésorier Eric Woerth. Mais cela, c'est la révélation du jour. Malgré ses efforts, le Sarkogate continue.

"Le stade ultime de la corruption"
Mardi, le Nouvel Observateur publiait en effet une nouvelle information relative au financement politique de la campagne Nicolas Sarkozy en 2007 : un mémo de Patrice de Maistre, daté du 29 septembre 2006, via la Fondation Bettencourt-Schueller, à André Bettencourt, qui demandait à son actionnaire de verser, avec son épouse Liliane, 30 000 euros au futur candidat dès septembre 2006. Le tout, en jonglant avec la loi. Cette dernière interdit à une personne physique de verser plus de 7 500 euros à un même parti politique, et plus de 4 500 euros à un candidat. Patrice de Maistre suggère à son patron (1) de profiter que Nicolas Sarkozy n'ait pas été déclaré officiellement candidat, et (2) de verser, avec son épouse, à deux associations politiques pour contourner le plafond de 7 500 euros. Au total, de Maistre demande à Bettencourt de verser 30 000 euros pour la campagne, dans 4 enveloppes séparées. Mieux, dans ce courrier, Patrice de Maistre explique qu'il fait suite à «la réunion avec Monsieur Eric Woerth, trésorier de l'UMP». Maistre précise : «Nous avons convenu avec Monsieur Woerth que vous pourriez faire déposer ces quatre chèques à son attention, à l'UMP, 55 rue de la Boétie, Paris 8ème

On savait, depuis le rapport du directeur de l'IGF publié dimanche, que Patrice de Maistre avait ses entrées auprès d'Eric Woerth, vu le nombre de visites personnelles répertoriées dans le document. On comprend aujourd'hui l'origine de ces faveurs.

L'affaire Woerth-Bettencourt se poursuit donc. Sarkozy avait peine à comprendre qu'on puisse s'inquiéter du conflit d'intérêt potentiel. Le conflit d'intérêt est pourtant «le stade ultime de la corruption» expliquait Séverine Tessier, porte-parole d'antiCor quelques heures avant l'intervention présidentielle. Sarkozy, lundi soir, fut bien en peine pour débattre du sujet. Il s'est abrité derrière de vieilles pratiques, et a annoncé la création d'une commission qui viserait non seulement les ministres mais aussi les parlementaires.

Cette dernière révélation sur 30 000 euros remis, légalement et en quatre enveloppes à l'UMP pour financer la campagne électorale de Sarkozy, n'était pas la seule information du moment.
La veille, pas moins de sept perquisitions concernant l'affaire Bettencourt et les soupçons d'évasion fiscale ont été menées sur ordre de Philippe Courroye. Faudrait-il rappeler, une fois de plus, que ces enquêtes n'existent que grâce aux révélations de ces dernières semaines ?

Autre information, Patrice de Maistre, selon l'Express, a bénéficié d'un don de 5 millions d'euros de Mme Bettencourt.

Et Mediapart, de son côté, revenait sur la fameuse Eva Ameil, banquière à la BNP qui a démenti avoir reçu un appel de Claire T., l'ex-comptable de Bettencourt mentionnant un éventuel financement politique illégal de la campagne de Sarkozy. Eva Ameil est «une super VRP pour le compte de BNP Paribas. Elle utilise son carnet d'adresses pour ramener vers la banque une clientèle sélecte et fortunée, qui préfère généralement des établissements bancaires plus discrets.» Voici donc le témoin à charge avancé contre l'ancienne comptable de Bettencourt. Qu'attend-t-on pour lancer une instruction judiciaire en bonne et due forme ? Philippe Courroye, dans une interview au Monde, jugeait toujours, lundi dernier, qu' «en l'état, il n'y a aucune raison technique, juridique ou procédurale pour ouvrir une information judiciaire.»

Le procureur de Nanterre a subi un échec : mardi matin, la cour d'appel de Versailles a rejeté son appel en urgence contre le supplément d'information ordonné le 1er juillet par le tribunal correctionnel dans le procès visant les dons de la milliardaire au photographe François-Marie Banier. Une magistrate indépendante, la juge Isabelle Prévost-Desprez,va ouvrir une seconde enquête, cette fois-ci sur la fortune de l'héritière de L'Oréal Liliane Bettencourt.

Mercredi, le Canard Echaîné et Marianne lançaient un nouveau scud contre l'honnête homme du ministère du Travail. Le maire de Chantilly, ministre du Travail et trésorier de l'UMP aurait bradé une parcelle de la forêt de Compiègne, contre l'avis de son collègue ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire.Cette propriété de l'Office National des Forêts, qui comprend également un hippodrome et un golf, a été cédé à la Société des courses de Compiègne. L'heureux acquéreur, Antoine Gilibert, est une proche connaissance d'Eric Woerth, dont la commune et l'hippodrome sont voisins.

Communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Jeudi 29 juillet 4 29 /07 /Juil 00:22

Le cercle des amis d'Éric Woerth, de Lilliane Bettencourt et de tous les riches nécessiteux reprennent la rue à la plèbe des festivaliers de "Chalon dans la rue" pour manifester leur soutien à l'honorable ministre des retraites et leur confiance absolue dans ce gouvernement qui s'attaque enfin à la suppression de ces horribles retraites qui sucent tous leurs profits.

Halte à la chasse à l'homme. Redonnons la parole à ces brillants personnages  injustement traînés dans la boue par une presse fasciste et dévoyée et une opinion publique qui, quand elle n'est pas manipulable, est idiote.

Renseignements et inscriptions au Lion's Club et au cercle des Zamis de Lili et Ricou. Cotisation obligatoire de 140.000 euros en liquide, répartis dans trois enveloppes kraft. interdiction formelle de parler au petit personnel.


 


Cercle des amis d'Éric Woerth et de Lilliane Béttencourt
envoyé par ychenevoy. - L'info internationale vidéo.

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Dimanche 25 juillet 7 25 /07 /Juil 21:47

Plusieurs études officielles établissent que les finances publiques françaises seraient presque florissantes, malgré la crise, si les impôts n'avaient pas été abaissés à ce point depuis dix ans.

 

Par le plan d'austérité, le gouvernement va donc faire payer aux plus modestes les cadeaux fiscaux dont ont été gratifiés les plus fortunés au cours de la décennie.

Lire la suite :
 

 

http://www.mediapart.fr/journal/france/210710/ces-dix-annees-de-cadeaux-fiscaux-qui-ont-ruine-la-france

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Mardi 20 juillet 2 20 /07 /Juil 12:58

APPEL DU 14 JUILLET

Pour une justice indépendante et impartiale

À propos des affaires Bettencourt

Les affaires Bettencourt qui dominent la vie politique française depuis plus de trois semaines donnent en spectacle une justice aux antipodes des principes directeurs du procès pénal et des exigences du droit européen récemment rappelées par la Cour européenne des droits de l'homme dans ses arrêts «Medvedyev».

Le procureur de la République de Nanterre comme le procureur général de Versailles, du fait de leur lien direct et statutaire avec le pouvoir exécutif, ne peuvent présenter aucune garantie d'impartialité.

Quant à la procédure d'enquête préliminaire privilégiée par le pouvoir dans ce dossier, elle est secrète et non contradictoire.

Il est urgent qu'une instruction soit ouverte et qu'elle soit confiée à un collège de juges indépendants respectant les règles du procès équitable, notamment la présomption d'innocence, le principe du contradictoire et les droits de la défense.

Le discrédit jeté sur notre justice ne doit plus durer.

Je signe la pétition :

http://www.mediapart.fr/club/blog/la-redaction-de-mediapart/140710/deja-plus-de-11000-signataires-de-lappel-pour-une-justice

!!!! FAITE CIRCULER LARGEMENT, DIFFUSEZ ET SOYEZ NOMBREUX A SIGNER !!!!

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Mardi 13 juillet 2 13 /07 /Juil 17:29

C'est ce que révèle le Canard Enchaîné....


Une casserole de plus pour Eric Woerth?


Le Canard Enchaîné daté du 14 juillet dévoile que six jours avant de quitter le ministère du Budget, l’actuel ministre du Travail «a bradé une parcelle de la forêt de Compiègne avec son hippodrome et son golf à une association amie», la Société des Courses de Compiègne (Oise), jusqu'alors locataire des lieux, pour 2,5 millions d'euros.


Bercy dément
«Cette transaction a été conclue de gré à gré sans enchère, ni appel d'offres», précise l’hebdomadaire satirique, qui assure que le président de la Société des Courses de Compiègne, Antoine Gilibert, est un «familier de Chantilly, de son hippodrome et de son maire Eric Woerth».

L’actuel ministre du Travail est maire de Chantilly, dans l'Oise, où son épouse a monté une petite écurie de galopeurs.

Interrogé par l'AFP, Bercy a assuré de son côté que «la cession de l'hippodrome de Compiègne s'est déroulée de manière tout à fait légale et dans l'intérêt de l'Etat».

D'après le ministère, «le droit forestier et domanial permettent la vente d'une partie d'un domaine public forestier à trois conditions», réunies dans cette transaction: une parcelle de moins 150 hectares, l'absence d'impact écologique et qu'il ne s'agisse pas d'une exploitation forestière.



Le Canard Enchaîné affirme aussi que le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire «s'était battu contre cette vente qu'il jugeait illégale, l'hippodrome appartenant à la forêt de Compiègne.

Sollicité par l'AFP, le ministère de l'Agriculture a expliqué qu'«il y avait bien eu» des échanges entre les ministres Woerth et Le Maire pour la cession de l'hippodrome, et que «ces opérations ont été réalisées dans le strict respect du droit».



Cette vente a été aussi évoquée mardi sur le site de l'hebdomadaire Marianne qui écrit: «Quelques jours avant son transfert au ministère du Travail, en mars 2010, le ministre du Budget organisait la vente de l'hippodrome de Compiègne à des amis d'amis, au prix d'une acrobatie juridique».

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Jeudi 8 juillet 4 08 /07 /Juil 11:01

Attentat de Karachi. Un avocat confirme les rétrocommissions


La piste financière est privilégiée par le juge Trévidic qui enquête sur l'attentat de Karachi. Les rétrocommissions illicites auraient été confirmées.

 

Le juge Trévidic, chargé de l'enquête sur l'attentat de Karachi, dans lequel onze salariés de la DCN ont été tués en mai 2002, a reçu  hier (18 juin 2010) à Paris, les familles des victimes. Leur avocat, Me Morice, a rapporté les propos du juge: «Depuis un an, rien ne vient confirmer la piste al-Qaïda. La seule piste crédible envisagée est la piste financière», c'est-à-dire des représailles pakistanaises à la suite de l'arrêt du versement supposé de commissions sur le contrat de vente de sous-marins Agosta au Pakistan.


«Avec l'aval des politiques français»

Un fait clef: le juge a confirmé l'existence de rétrocommissions illicites. S'il a pu le faire, c'est qu'il possède des documents internes de DCNI, le démontrant. «La piste que le juge privilégie est celle d'infractions financières qui auraient permis à un certain nombre d'hommes politiques de bénéficier de rétrocommissions illicites», a rapporté Olivier Morice. Elles auraient ainsi servi à financer la campagne électorale d'Edouard Balladur. Cet argent aurait transité par des sociétés offshore comme Heine, basée au Luxembourg. La création de cette société, puisque la DCN était une administration se serait «faite avec l'aval des politiques français. Nicolas Sarkozy était à l'époque ministre du Budget!», s'offusque Gilles Samson, blessé dans l'attentat de Karachi. Selon Me Morice, le pouvoir actuel sait tout. Le magistrat aurait déclaré «qu'au plus haut niveau du pouvoir politique français, on sait parfaitement les motifs qui ont conduit à l'arrêt du versement des commissions». Le plus haut niveau, c'est Nicolas Sarkozy. Le magistrat n'a pas caché hier la difficulté qu'il avait pour faire éclater la vérité. Il existe «des verrous»... Le juge manque de moyens, déplore le manque de coopération de la DCRI, la Direction centrale du renseignement intérieur. Par ailleurs, Yves Jannier, le magistrat à la tête du pôle antiterroriste qui doit travailler avec le juge Trévidic sur l'affaire «ne le fait pas, car il ne croit pas à la thèse d'un mobile financier!», s'insurge Magali Drouet, fille d'une des victimes de l'attentat. À noter: Yves Jannier était absent hier.


«La rage, on l'a!»


Autre élément important versé au dossier: Ziad Takieddine, imposé au dernier moment par le ministre de la Défense de l'époque, François Léotard, jure haut et fort qu'il n'a rien à voir avec ce contrat Agosta. Le juge Trévidic détient depuis peu le document qui prouve le contraire. L'intermédiaire aurait même perçu 4% du montant du contrat... «Ça fait mal de savoir qu'ils sont morts pour ça!», déplore Sandrine Leclerc, fille d'une victime. «Oui, dit-elle, la rage, on l'a! On ne veut pas d'une chasse aux sorcières contre Nicolas Sarkozy et Edouard Balladur. Ce qu'on veut, c'est la vérité. Toute la vérité!»

 

Les politiques Français


Nicolas Sarkozy

Ministre du Budget dans le gouvernement Balladur (29 mars 1993-16 mai 1995), il tient, à ce titre, une place essentielle dans l'affaire. C'est lui qui a signé la «lettre de garantie» sans laquelle le contrat Agosta encadrant la vente en 1994 de trois sous-marins au Pakistan n'aurait pu être conclu. Lui qui, depuis Bercy, a donné son aval à la création de Heine, une société luxembourgeoise utilisée par la direction des constructions navales (DCN) pour faire transiter les commissions suspectes. Le ministère du Budget? «C'est là qu'il faut chercher», confirme Charles Pasqua lorsqu'on l'interroge sur l'affaire de Karachi. Selon des notes manuscrites saisies par la police, Nicolas Sarkozy serait intervenu, juste avant la présidentielle de 2007, en octobre 2006, afin de dissuader Jean-Marie Boivin, «M. commissions» à la DCN, de révéler ses secrets. Autre élément embarrassant pour le chef de l'Etat: sa proximité avec le sulfureux intermédiaire Ziad Takieddine, suspecté d'avoir financé la campagne d'Edouard Balladur dont Nicolas Sarkozy était le directeur et le porte-parole.

Claude Guéant
S'il assure n'avoir pas eu à connaître en sa qualité de directeur général de police nationale (DGPN)  –poste qu'il occupa entre 1994 et 1998– les dessous des contrats Agosta et Miksa, pas plus que les écoutes téléphoniques ayant visé des proches de François Léotard en 1996, Claude Guéant admet en revanche que des liens unissent la «Sarkozie» à Ziad Takieddine. C'est ainsi qu'il raconte dans Le Contrat comment, au milieu des années 2000, l'agent d'influence aida le ministre de l'Iintérieur français, Nicolas Sarkozy, dont Claude Guéant dirigeait le cabinet, dans ses négociations avec les dirigeants saoudiens dans le cadre du contrat Miksa (un marché de surveillance des frontières du royaume). Qualifiant le rôle de Ziad Takieddine dans cette affaire d'«important et intéressant», l'actuel secrétaire général de l'Elysée confirme aussi que l'intermédiaire d'origine libanaise aida Nicolas Sarkozy à faire libérer, au mois d'août 2007, les infirmières bulgares et le médecin palestinien détenus en Libye.

Edouard Balladur

Premier ministre entre 1993 et 1995, il s’est, avec le directeur de son cabinet Nicolas Bazire, directement impliqué courant 1994 (au moment où il décidait de se lancer dans la présidentielle) dans les négociations de plusieurs contrats d’armement. Notamment le contrat Sawari II, conclu avec l’Arabie Saoudite en novembre 1994, dans lequel apparait là encore in extremis le même réseau d’intermédiaires (le duo Ziad Takieddine/Abdul Rahman El-Assir) imposé par le gouvernement dans le contrat Agosta signé deux mois auparavant avec le Pakistan. Privé des ressources du RPR, réservées au candidat officiel Jacques Chirac, Edouard Balladur est aujourd’hui ouvertement soupçonné d’avoir bénéficié pour financer sa campagne de fonds versés à des intermédiaires dans les contrats Agosta et Sawari II –les fameuses rétrocommissions. La découverte d’un virement en espèces de 10 millions de francs en grosses coupures, sur son compte de campagne, juste après le premier tour, ne fait qu’accroître les interrogations.

François Léotard
Ministre de la Défense d'Edouard Balladur entre 1993 et 1995, il lui apporta son soutien -et celui de sa formation, le parti républicain- dès le début de sa campagne présidentielle. Aux premières loges des négociations lui aussi, notamment dans le cadre du contrat Sawari II avec l'Arabie Saoudite, il a rencontré à de nombreuses reprises le cheikh Ali Ben Mussalam, qui faisait le lien avec le régime saoudien. Il est tout à fait inhabituel qu'un ministre de la Défense négocie lui-même avec des intermédiaires. Il était la plupart du temps accompagné de son fidèle conseiller, Renaud Donnedieu de Vabres. C'est d'ailleurs au domicile de François Léotard que l'intermédiaire Ziad Takieddine dit avoir rencontré pour la première fois, en 1993, Nicolas Sarkozy. A en croire plusieurs témoignages, si une partie des fonds dégagés sur les contrats Agosta et Sawari II ont servi à financer la campagne présidentielle d'Edouard Balladur, l'autre aurait permis de renflouer les caisses du parti républicain, vides à l'époque.

Renaud Donnedieu de Vabres
Simple chargé de mission auprès de François Léotard au ministère de la Défense entre 1993 et 1995, Renaud Donnedieu de Vabres a joué un rôle primordial dans les coulisses des contrats d'armement négociés par le gouvernement Balladur. RDDV était l'homme-clé, celui qui faisait le lien entre les intermédiaires (Ben Mussalam et le tandem Takieddine/El-Assir), dont il était très proche, et le gouvernement français. C'est lui qui aurait présenté Abdul Rahman El-Assir à l'un des dirigeants de la direction des constructions navales (DCN), Emmanuel Aris, chargé du contrat Agosta avec le Pakistan. Apprenant, en 2004, sa nomination comme ministre de la Culture dans le troisième gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, Ziad Takieddine se serait réjoui en ces termes: «Avec Donnedieu, je suis chez moi, il ne peut rien me refuser.» Renaud Donnedieu de Vabres, à la demande de François Léotard, s'engagea dans l'équipe de campagne d'Edouard Balladur. Inséparables jusqu'au bout, “RDDV” et “Léo” ont toujours refusé de s'exprimer publiquement sur le rôle qu'ils ont joué dans ces contrats d'armement.

Brice Hortefeux
Chef du cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère du Budget (1993-1995), il joue auprès du chef de l'Etat un peu le même rôle que Renaud Donnedieu de Vabres auprès de François Léotard. Dans le livre Le Contrat, Brice Hortefeux a dû reconnaître sa grande proximité avec l'intermédiaire Ziad Takieddine. Ce dernier l'avait, par exemple, invité dans sa somptueuse villa du Cap d'Antibes en août 2005. Une soirée à laquelle avait été convié un autre sarkozyste de choc à l'époque, Jean-François Copé. Brice Hortefeux a d'ailleurs confirmé que Jean-François Copé était intervenu quelques mois auparavant afin de trouver un chirurgien à Ziad Takieddine puis pour le faire rapatrier en France, après que l'intermédiaire eut été victime d'un curieux accident sur l'île Moustique, dans l'archipel des Grenadines. Par ailleurs, Brice Hortefeux concède encore que Ziad Takieddine, à la même période, donna un coup de main à Nicolas Sarkozy, qui négociait en tant que ministre de l'Intérieur dans le gouvernement de Dominique de Villepin le contrat Miksa avec l'Arabie Saoudite destiné à équiper le royaume de matériel sensé protéger ses frontières. Ce qui lui valut un sévère rappel à l'ordre de Jacques Chirac.

Hervé Morin
Il fut membre du cabinet du ministre de la Défense François Léotard, comme conseiller technique chargé des relations avec le Parlement, entre 1993 et 1995. Au moment de la signature des contrats Agosta et Sawari II, respectivement la vente de sous-marins au Pakistan et la vente de frégates à l'Arabie saoudite. Ceci explique-t-il cela? En tout cas, depuis que le juge Marc Trévidic a orienté, en 2008, l'enquête sur l'attentat de Karachi sur la piste des commissions, l'actuel ministre de la Défense manifeste une mauvaise volonté évidente pour transmettre les éléments que le magistrat lui réclame. Quand le ministère consent enfin à communiquer quelques documents, ils sont soit inexploitables (un rapport du GIGN de 137 pages officiellement « déclassifié » ne comporte en fait que... trois pages exploitables !), soit sans intérêt, à l'instar de ces 40 notes de la DGSE (les services secrets) qui n'apportent strictement rien. La mission d'information parlementaire n'a pas eu plus de succès auprès des services de Hervé Morin, qui lui ont opposé le secret défense ou le secret de l'instruction.

Jacques Chirac
Dès son élection à présidence de la République, en mai 1995, Jacques Chirac est bien décidé à se venger de son ancien «ami de 30 ans». Convaincu que les contrats Sawari II et Agosta, signés avec l'Arabie Saoudite et le Pakistan dans l'urgence par le gouvernement Balladur fin 1994, ont servi à dégager du «cash» via les retrocommissions pour la campagne de son rival, et craignant que des fonds continuent de financer ses activités politiques, le nouveau chef de l'Etat ordonne à son ministre de la Défense, Charles Million, de faire le ménage dans les contrats d'armement. En clair, il s'agit d'interrompre le versement des commissions promises aux intermédiaires réputés proches des balladuriens, Ziad Takieddine en tête. Pour ce faire, un consultant en sécurité, Frédéric Bauer, chiraquien pur sucre, va être chargé de la basse besogne, à savoir informer Ziad Takieddine qu'il ne toucherait plus rien. Par ailleurs, une série d'écoutes téléphoniques visant les proches de François Léotard seront orchestrées par la DGSE (direction générale de la sécurité extérieure), avec l'aval de l'Elysée.

Charles Millon
Nommé ministre de la Défense par Jacques Chirac en mai 1995, poste qu'il occupa jusqu'à la dissolution de 1997, Charles Millon fut chargé de mettre sur écoute les proches de François Léotard et, surtout, de « nettoyer » les contrats d'armement, notamment Agosta et Sawari II, signés respectivement avec le Pakistan et l'Arabie saoudite. Il révèle dans Le Contrat qu'à sa demande, la DGSE (direction générale de la sécurité extérieure) mena des investigations financières confidentielles afin de remonter la piste des rétrocommissions. «Des traces ont bien été retrouvées dans les établissements bancaires de cinq pays: l'Espagne, la Suisse, Malte, Chypre et le Luxembourg», raconte Charles Million. Il assure toutefois que les rapports de ses services lui étaient faits oralement et que les documents relatifs à cette mission secrète ont certainement été détruits... Il déclare aussi: «Dans les contrats d'armement, ne vous y trompez pas, il y a du financement occulte de parti, mais aussi toujours un peu d'enrichissement personnel pour ceux qui trempent dedans».

Dominique de Villepin
Secrétaire général de l'Elysée lors du premier mandat de Jacques Chirac (1995-2002), Dominique de Villepin avait, au sein du gouvernement Balladur (1993-1995), dirigé le cabinet du ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé. A ce poste d'observation privilégié, il dit avoir vu les manœuvres des «réseaux parallèles» balladuriens. Une fois en poste à la présidence de la République, il a suivi au plus près les mesures de rétorsion prises contre les intermédiaires dans les contrats d'armement, suspectés d'avoir financé la campagne de l'ancien premier ministre Edouard Balladur (le président lui aurait dit vouloir s'attaquer au «trésor de Balladur»), ainsi que les fameuses écoutes téléphoniques de la DGSE (direction générale de la sécurité extérieure). A propos de ces enregistrements, il déclare qu'on y entendait «toujours les mêmes noms revenir, ceux d'intermédiaires, surtout Takieddine (...), mais aussi de directeurs de cabinet, de ministres eux-mêmes, de Balladur et de son financement... Et les noms ne revenaient pas une fois ou deux, mais des dizaines de fois. Il n'y avait aucune ambiguïté».

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Lundi 5 juillet 1 05 /07 /Juil 13:55

Chimulus sur le témoignage d'une retraitée.

Je vous écris depuis ma maison de retraite, à 98 ans, sous une canicule de 37°C et sans climatisation. J'implore votre aide pour relayer ce message de révolte quant à la façon dont les personnes âgées sont traitées dans les maisons de retraite.

Je me considère être la doyenne de l'Internet. J'ai en effet trois sites Internet (dont Sept continents et Cap Horn) et écris encore des e-mails, je surfe avec mon Mac depuis ma petite chambre à l'EHPAD, maison de retraite de Grenoble-Vigny-Musset (Isère).

Ceci m'amène à être beaucoup plus ouverte sur le monde que les autres pensionnaires, qui en sont littéralement coupés.

Je suis scandalisée par la façon dont l'Etat français traite les personnes âgées dans les maisons de retraite : comment peut-on nous laisser dans nos chambres sous cette canicule ?

Un ventilateur pour trente pensionnaires

Je vous avoue comprendre que nous, personnes âgées, ne soyons plus utiles à la société et coûtons de l'argent à l'Etat alors qu'il pourrait être utilisé à autre chose. Cependant, nous sommes dans une société civilisée, la France, comment en est-on arrivé là ?

Je suis d'autant plus révoltée que :

  • Cet établissement a ouvert en 2009, il est le plus moderne de toute l'Isère et c'est pour cela que j'y suis allée.

    Etant ingénieur ECP de profession -première diplômée femme de l'Ecole centrale en 1937 ! -, je ne comprends comment nous puissions encore construire des établissements comme celui-là, à Grenoble, sans climatisation. N'avons-nous pas tiré les leçons de la canicule de 2003 ?

  • Dans la salle de restaurant, ils nous ont installé samedi un -oui, je dis bien un- ventilateur pour trente personnes.

  • Dans nos chambres, c'est le plein cagnard. Ce chauffage au sol est bien évidemment innovant, mais où est la climatisation ?

  • Nous avons apparemment une pièce climatisée dans l'établissement, pour 80 pensionnaires. Imaginez le frigo avec 80 personnes croulantes sous la chaleur et la vieillesse ?

  • La société française cotise un jour par an [le lundi de la Pentecôte, ndlr] pour payer l'amélioration des conditions de traitement des personnes âgées. Où va l'argent ?

  • On nous dit, aujourd'hui, qu'ils « pensent » à mettre un système ingénieux de rabaissement de la température de 5°C. Comment cette idée n'a pas pu arriver avant la construction ? C'est impensable, inimaginable, incompréhensible, inhumain.

Je vous passe mes problèmes pour avoir un médecin, un kiné, etc. J'ai heureusement la chance d'avoir deux personnes, des amis, qui m'aident à gérer tout cela et qui m'ont apporté un ventilateur. Imaginez ces autres personnes âgées, au nom desquelles je parle, sans famille, sans aide ? Comment font-elles ?

J'ai également écrit au préfet de l'Isère, sans réponse

J'ai également écrit au préfet de l'Isere, mais aucune réponse. En attendant, la canicule continue et cela libèrera surement des lits dans l'établissement.

Peut-être que 2010 sera ma dernière année, avant mes 100 ans.

Je tenais à vous relater ces problèmes avant que ça n'arrive, en espérant que vous ferez remonter ces informations.

 Nous avons contacté Mireille Caunesil, qui nous a précisé que cette lettre avait été rédigée avec l'aide d'un jeune homme, Julien. Il l'a initiée à Internet et elle l'aide en retour à financer ses études. C'est lui qui nous a adressé cet appel par e-mail.


Illustration : dessin de Chimulus.

http://www.rue89.com/2010/07/04/canicule-le-cri-dalarme-de-la-doyenne-de-linternet-157471


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Mardi 22 juin 2 22 /06 /Juin 18:25

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